AVANT-PROPOS

Cette tentative de réponses sur le spiritisme est adressée en tout premier lieu a une personne précise très engagée dans la pratique du spiritisme. Tout au long de ce livre, cette personne sera nommée Jean-Yves. Pour des raisons évidentes de respect de son anonymat, sa véritable identité restera secrète.

De fait, toutes les personnes citées sont réelles. Pour la plupart d'entre-elles, leurs prénoms ont été changés, et ce pour la même raison que celle précédemment invoquée au sujet de Jean-Yves.

Quant aux événements relatés, ils ont réellement eu lieu; en tant que faits, ils sont irréfutables. Cette étude est basée sur l'analyse de ces faits.

Il apparaît important aussi d'expliquer ici le choix du titre: Le spectricide. Le mot spectricide se traduit par: "tueur de spectres". Cependant, est-il possible de tuer un spectre?

Voyons donc, pour commencer, ce que peut être un spectre. Le mot spectre a plusieurs acceptions possibles. Dans un premier sens, le spectre est un revenant, un fantôme, un esprit. Le tueur de spectres doit donc être ici compris comme étant celui qui repousse l'idée selon laquelle les âmes des morts reviennent hanter notre monde. Dans un second sens, le spectre est une perspective effrayante. Ne parle-t-on pas du "spectre de la famine", par exemple. Dans notre propos, il s'agira plutôt du "spectre de la peur". Ici, le tueur de spectres sera celui qui chasse la peur; celui qui parvient à exorciser le "spectre de la peur".

Tel est le spectricide, tel est son but: repousser l'idée de l'errance ici-bas des âmes des morts et chasser la peur qui s'empare de ceux et celles qui pratiquent le spiritisme.

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